Willkommen auf den Seiten des Auswärtigen Amts

Le ministère fédéral des Affaires étrangères soutient la lutte contre la faim dans le monde

17.10.2016 - Communiqué de presse

Le gouvernement fédéral s’engage pour ces personnes dans le cadre de l’aide humanitaire, que coordonne le ministère fédéral des Affaires étrangères.

Depuis 1979, les Nations Unies célèbrent le 16 octobre la Journée mondiale de l’alimentation, pour rappeler au monde surtout ceux qui souffrent toujours de la faim. Le gouvernement fédéral s’engage pour ces personnes dans le cadre de l’aide humanitaire, que coordonne le ministère fédéral des Affaires étrangères.

La Welthungerhilfe est également active en Inde. Ici: Babita Sinha, coordonnatrice de projet © Welthungerhilfe
La Welthungerhilfe est également active en Inde. Ici: Babita Sinha, coordonnatrice de projet © Welthungerhilfe© Welthungerhilfe

L’indice de la faim dans le monde 2016 publié cette semaine montre que la communauté internationale a beaucoup progressé dans la lutte contre la faim. Cependant, il reste beaucoup à faire. S’il est vrai que le nombre d’habitants des pays en développement qui souffrent aujourd’hui de la faim a reculé de près de 30 % depuis 2000, il reste néanmoins dans le monde entier 795 millions de personnes sous-alimentées. Un enfant sur quatre âgés de moins de cinq ans souffre de retards de croissance en raison de la sous-alimentation et de la malnutrition, tandis que 8 % de tous les enfants sont atteints d’anémie. La sous-alimentation serait à l’origine de près de la moitié des décès infantiles à l’échelle mondiale. Dans cinquante pays, en Afrique subsaharienne et en Asie du Sud en particulier, la situation alimentaire est « grave », voire « alarmante ».

L’aide alimentaire, plus qu’une distribution d’aliments


L’aide alimentaire est cruciale dans l’assistance humanitaire. Son objectif premier est d’aider, en cas de crise, à prévenir les maladies et les décès dus à la sous-alimentation et la malnutrition, et de contribuer à protéger ou à rétablir les conditions de vie de base des personnes concernées. En tant que telle, l’aide alimentaire est donc étroitement liée aux autres aspects de l’assistance humanitaire, notamment les soins de santé. La quantité des biens humanitaires n’est pas le seul élément déterminant, la qualité est au moins aussi importante. En effet, la sous-alimentation et la malnutrition due à un apport insuffisant de protéines, vitamines et sels minéraux en période de crise entraînent des lésions à court ou à long terme, notamment dans les groupes particulièrement vulnérables comme les enfants ou les malades.

Dans une rizière au Rwanda © Welternährungshilfe
Dans une rizière au Rwanda © Welternährungshilfe© Welternährungshilfe

L’aide humanitaire alimentaire est fournie en particulier pour aider à remédier aux conséquences des catastrophes naturelles et des conflits soudains. Actuellement, le ministère fédéral des Affaires étrangères finance par exemple, en Haïti, des mesures d’aide à hauteur de 1,6 million d’euros destinées entre autres à approvisionner les victimes de l’ouragan Matthew en denrées alimentaires. La sécurité alimentaire est aussi un volet essentiel de l’aide humanitaire dans les crises complexes qui durent depuis longtemps, comme au Yémen ou au Congo, et qui sont en partie des « crises oubliées ».

L’aide humanitaire dans la lutte contre la faim

Le ministère fédéral des Affaires étrangères aura consacré en 2016 plus de 1,1 milliard d’euros pour faire face aux crises humanitaires dans le monde. Une grande partie des projets soutenus comprennent des mesures de sécurité alimentaire. Dans de nombreux pays touchés par la faim, le ministère fédéral des Affaires étrangères encourage les projets d’aide humanitaire alimentaire des organisations onusiennes, des organisations du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge et de nombreuses ONG. L’aide fournie doit respecter certaines normes et tenir compte des spécificités locales.

Le Programme alimentaire mondial (PAM) compte parmi les principaux partenaires de l’Allemagne dans la mise en œuvre des actions d’aide humanitaire, surtout en Syrie et dans les pays voisins. 570 millions d’euros, telle est cette année la somme record allouée par Berlin pour financer les programmes du PAM en Syrie et dans les pays voisins. Grâce à ce soutien, quatre millions de Syriens et près de deux millions d’habitants des pays voisins de la Syrie ont de quoi se nourrir mois après mois.

Lire aussi

Aide humanitaire allemande

L’indice de la faim dans le monde sur le site de la Welthungerhilfe


Contenus associés

Retour en haut de page