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Climat : concrétiser rapidement les engagements de Paris

06.07.2016 - Communiqué de presse

Selon la chancelière Angela Merkel, l’accord de Paris sur le climat a ouvert une « nouvelle ère » en matière de protection du climat. Mais il faut maintenant prolonger l’effort et concrétiser les engagements pris, a-t-elle plaidé lors de la 7e édition du dialogue de Petersberg, mardi 5 juillet.

L’Allemagne ratifie l’accord

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L’accord de Paris, début d’une « nouvelle ère » pour le climat © dpa/pa© dpa/pa

Première étape, la ratification. Pour entrer en vigueur, l’accord doit être ratifié par 55 % des États signataires, représentant au moins 55 % des émissions de gaz à effet de serre.

À Berlin, le Conseil des ministres a approuvé aujourd’hui même le projet de loi de ratification. L’Allemagne entend achever le processus législatif avant l’ouverture de la COP22, en novembre, à Marrakech.

Prolonger l’élan par des actes

La chancelière Angela Merkel lors de la 7e édition du Dialogue de Petersberg sur le climat © dpa/pa
La chancelière Angela Merkel lors de la 7e édition du Dialogue de Petersberg sur le climat © dpa/pa© dpa/pa

Mais une fois l’accord ratifié, il faudra surtout traduire en acte les engagements pris, a plaidé la chancelière. Angela Merkel s’est montrée optimiste. « La transformation mondiale a déjà commencé », a-t-elle dit. Les énergies renouvelables se développent rapidement. De grands pays comme l’Inde et la Chine se sont donné des objectifs ambitieux.

Bref, « on peut donc dire : ça avance. Mais nous avons besoin de progrès dans le seul secteur de l’énergie, nous en avons besoin dans tous les secteurs : l’économie, les transports, les ménages privés », a-t-elle déclaré.

Trois aspects lui paraissent essentiels : développer des stratégies de long terme afin d’ouvrir la voie aux investissements – publics et privés – qui permettront la « décarbonisation » de l’économie d’ici à 2050, mettre en œuvre le processus de révision quinquennale des objectifs nationaux de réduction des émissions prévu par l’accord et, enfin, mobiliser des financements.

« Une question de survie »

La chancelière a donc appelé à l’action. « Il n’est pas excessif de dire que la protection du climat n’est rien moins qu’une question de survie », a-t-elle mis en garde. Or, c’est « une mission mondiale, qui ne peut se gérer qu’à l’échelle mondiale ».

Présidence allemande du G20

7e édition du Dialogue de Petersberg sur le clima © dpa/pa
7e édition du Dialogue de Petersberg sur le clima © dpa/pa © dpa/pa

À ses yeux, cependant, les grandes économies doivent jouer un rôle de leader. L’Allemagne fera de la protection du climat une priorité de sa présidence du G20 en 2017, a-t-elle annoncé.

Il convient, par ailleurs, d’aider les pays émergents et en développement à participer à la transformation globale. La conférence de Paris a permis de prolonger jusqu’en 2025 l’engagement des pays développés à mobiliser 100 milliards de dollars par an en leur faveur.

Le gouvernement allemand vient, d’autre part, de lancer une initiative pour permettre aux gouvernements et aux institutions internationales du monde entier d’aider ces pays à élaborer des stratégies nationales de protection du climat.


A.L.

Plus d’informations :

Office de presse et d’information du gouvernement fédéral (en allemand) :

Ratification de l’accord de Paris

Discours de la chancelière Angela Merkel (en allemand)

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