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Les institutions de l’économie mondiale en visite à Berlin - Soutien pour le G7 et le G20

Angela Merkel et Christine Lagarde lors de la conférence de presse Le multilatéralisme se trouve dans une « situation difficile ». « Tous se sont rejoints dans cette analyse », a précisé Angela Merkel

Angela Merkel et Christine Lagarde lors de la conférence de presse Le multilatéralisme se trouve dans une « situation difficile ». « Tous se sont rejoints dans cette analyse », a précisé Angela Merkel, © Bundesregierung/Bergmann

14.06.2018 - Article

Un développement économique mondial durable ne peut être réalisé que dans la coopération, a déclaré Angela Merkel à l’issue d’une réunion avec des représentants de haut niveau des cinq institutions économiques et financières internationales à Berlin.

C’est pourquoi les forums tels que le G7 et le G20 sont si importants, ont constaté les participants à l’unanimité.
Outre le multilatéralisme et le libre-échange, la dixième réunion consécutive a porté sur le développement économique en Afrique et sur l’initiative « Compact with Africa » du G20. C’est pourquoi le président de la Banque africaine de développement (BAD) a également pris part aux discussions cette année.

La conjoncture mondiale reste bonne

Les conditions générales restent favorables. La croissance mondiale a été portée à 3,8 % en 2017. Le Fonds monétaire international (FMI) pronostique une légère hausse de la croissance économique mondiale à 3,9 % pour 2018-2019. Pour les pays émergents en Asie et en Europe, la poursuite d’une forte croissance est prévue, tandis que pour d’autres économies émergentes et en développement, elle s’annonce plus modérée. La pression inflationniste reste faible malgré le renchérissement des matières premières.

L’Organisation mondiale du commerce (OMC) prévoit que le volume du commerce des marchandises augmentera de 4,4 % en 2018, mais une escalade continue des mesures restrictives pour le commerce pourrait entraîner une augmentation beaucoup plus faible. L’Organisation internationale du travail (OIT) s’attend à un léger recul du taux de chômage mondial à 5,5 % pour 2018.

Étaient présents à la réunion avec la chancelière le secrétaire général de l’OCDE José Ángel Gurría, la directrice générale du FMI Christine Lagarde, le directeur général de l’OMC Roberto Azevêdo, le directeur général de l’OIT Guy Ryder, la directrice générale de la Banque mondiale Kristalina Georgieva ainsi que le président de la Banque africaine de développement Akinwumi Adesina.

Dangers d’un comportement inadéquat

À l’issue de la réunion, la chancelière fédérale a souligné que le monde était sur une assez bonne voie et « qu’il ne faudrait pas interrompre [ces progrès] en se comportant de manière inadéquate ». Plus précisément, elle a évoqué les mesures unilatérales et les taxes douanières américaines sur l’acier et l’aluminium. Elle s’est dite « absolument persuadée qu’un développement économique mondial durable ne [pouvait] être réalisé que dans la coopération et dans le cadre de situations gagnant-gagnant ».

Discussions encourageantes

Avec l’initiative « Compact with Africa », l’Allemagne a ouvert le bal, a poursuivi la chancelière, remerciant les organisations internationales de leur volonté de continuer à y travailler après la présidence allemande du G20. La réunion a montré « que nous sommes attachés aux objectifs de développement du Programme 2030 », a affirmé Mme Merkel.

Le président de la Banque africaine de développement Akinwumi Adesina a déclaré que les objectifs de développement étaient réalisables pour le continent africain, ce qui est particulièrement encourageant, selon la chancelière. « À cet égard, l’échange d’aujourd’hui était particulièrement encourageant », a-t-elle conclu.

© Gouvernement fédéral

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