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Heiko Maas au sujet de l’entente commerciale entre l’UE et les États-Unis

Production dans l'usine BMW à Spartanburg aux États-Unies

Production dans l'usine BMW à Spartanburg aux États-Unies, © picture alliance / Fred Rollison/BMW/dpa

26.07.2018 - Article

Le chef de la diplomatie allemande a déclaré ce jour (26 juillet) à Séoul :

Je l’ai dit : la réponse à « l’Amérique d’abord » ne peut être que « l’Europe unie ». C’est pourquoi il était si important que Jean-Claude Juncker se rende à Washington avec le plein soutien de toute l’Union européenne.Hier, l’Europe a prouvé qu’elle ne se laisse pas diviser. Et comme nous l’avons vu, lorsque l’Europe agit à l’unisson, notre parole a du poids. Nous pouvons alors parler avec assurance et d’égal à égal avec tout le monde.
Jean-Claude Juncker a montré que ce qui importe finalement, ce n’est pas qui utilise les plus grosses lettres sur Twitter mais si l’on est en mesure d’offrir des solutions réelles ou seulement des grands mots. Car la base de Donald Trump s’en aperçoit elle aussi déjà : même les fermiers et les ouvriers américains ne pourront qu’y perdre si nous nous couvrons mutuellement de surtaxes de plus en plus folles.Les États-Unis et l’Europe ne sont pas des adversaires. J’espère que ce constat redeviendra également à la Maison Blanche ce qu’il était jusque récemment, à savoir une évidence. Nous sommes partenaires et alliés, et nous partageons les mêmes valeurs et intérêts. Il est donc bon que non seulement la question du droit de douane sur l’automobile soit réglée mais aussi que nous ayons décidé d’agir ensemble contre les pratiques commerciales inéquitables et pour une réforme de l’OMC. Nous avons d’ailleurs également trouvé ici, en Corée du Sud et au Japon, des alliés pour nous soutenir.

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