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Avenir de l’Europe - L’Europe est une promesse de paix

La chancelière fédérale Angela Merkel et le premier ministre portugais António Costa discutent avec des étudiants de l’Université de Porto

La chancelière fédérale Angela Merkel et le premier ministre portugais António Costa discutent avec des étudiants de l’Université de Porto, © Bundesregierung/Denzel

04.06.2018 - Article

Que pensent les jeunes Portugais de l’Europe ? Pour le savoir, la chancelière fédérale Angela Merkel et le premier ministre portugais António Costa se sont entretenus avec des étudiants de l’Université de Porto de leurs souhaits et de leurs idées concernant l’avenir de l’Europe.

« Qu’est-ce que l’Europe ? » Cette question difficile a été posée à l’invitée allemande par les étudiants portugais. « Une promesse de paix », fut la réponse spontanée d’Angela Merkel, qui a ajouté que l’Europe avait tenu cette promesse. « Nous vivons en paix sur le continent européen depuis plus longtemps que jamais », a affirmé Mme Merkel. L’euro, qui a fait l’objet de tant de débats, offre aussi une garantie pour que l’Europe puisse continuer de vivre en paix. En effet, l’histoire nous enseigne que les pays qui ont la même monnaie ne se font pas la guerre, selon la chancelière.

Davantage d’innovation pour de nouvelles perspectives

Mme Merkel a cependant aussi admis que la promesse de prospérité que l’Europe avait toujours incarnée n’avait plus, aux yeux de nombreuses personnes, été tenue ces dernières années : « Il y a trop de chômage chez les jeunes, trop de désespoir. » Dans les pays européens se pose la question de savoir comment l’on peut équilibrer compétitivité économique et équité sociale.

La chancelière fédérale a donc lancé un appel aux étudiants : « Si nous ne sommes pas innovateurs, si nous n’inventons pas les meilleures choses au monde que d’autres veulent imiter, alors nous ne pourrons pas tenir la promesse de prospérité pour nos pays. Peu importe les promesses que l’on peut faire, en fin de compte, on ne peut répartir que ce qui a préalablement été acquis grâce au travail, au commerce ou à la recherche. C’est pourquoi toute cette question de l’innovation est importante. »

Lors de sa visite de l’institut, Angela Merkel, qui est physicienne de formation, s’est montrée impressionnée par les travaux de recherche des doctorants. Il est beau de voir que les jeunes sont prêts à se mesurer aux meilleurs du monde et à réaliser des découvertes intéressantes. « Je trouve que le monde de la science d’aujourd’hui est vraiment captivant et fascinant et là aussi, l’Europe fait bonne figure », a déclaré la chancelière fédérale.

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