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G20 : des signaux importants sur le commerce, le climat et la numérisation

La chancelière Angela Merkel et le vice-chancelier, Olaf Scholz, lors du sommet du G20, le week-end dernier, à Osaka (Japon)

La chancelière Angela Merkel et le vice-chancelier, Olaf Scholz, lors du sommet du G20, le week-end dernier, à Osaka (Japon), © dpa

01.07.2019 - Article

Les 20 premiers pays industrialisés et émergents de la planète sont parvenus à s’accorder sur un communiqué final lors de leur réunion à Osaka (Japon).

À l’issue du sommet du G20, qui s’est déroulé les 28 et 29 juin à Osaka (Japon), la chancelière Angela Merkel s’est félicitée que les 20 premières économies mondiales se soient accordées sur un communiqué final qui réaffirme le principe d’un libre-échange équitable, ainsi que l’irréversibilité de l’accord de Paris sur le climat.

« Nous avons négocié jusqu’à la dernière minute sur la protection du climat, le commerce, les migrations et l’acier », a-t-elle rapporté. « Et nous sommes de nouveau parvenus à une déclaration »19 + 1« dans laquelle les 19 pays signataires de l’accord de Paris ont réaffirmé les engagements qu’ils avaient mis en avant à Buenos Aires » [lors du précédent sommet du G20, ndlr].

Climat : l’accord de Paris est irréversible, dans son intégralité

Sur le climat, « nous disons : ce processus est irréversible. Nous disons : nous avons pris des engagements », a-t-elle ainsi souligné. La situation sera réexaminée en 2020 pour savoir s’il convient d’en prendre de nouveaux. Le G20 a également réaffirmé sa volonté de financer l’adaptation au changement climatique dans les pays en développement.

La chancelière a également salué le fait que le G20 réaffirme, comme en Argentine, son attachement à « un commerce libre, équitable, sans discriminations et transparent ». « Nous insistons à nouveau sur le fait que la réforme de l’Organisation mondiale du commerce [OMC] est urgente, et que la prochaine conférence ministérielle doit avancer sur ce point », a-t-elle ajouté.

Angela Merkel s’est, par ailleurs, réjouie des déclarations communes concernant les migrations (elles sont « reconnues comme un problème auquel tous veulent contribuer à apporter une solution », a-t-elle dit) et la volonté de réglementer le commerce en ligne à l’échelle internationale. Elle a aussi salué les initiatives prises en faveur de l’autonomie des femmes dans les pays en développement, un sujet qui lui tient à cœur.

« De manière générale, c’était [un sommet] bien rempli », a-t-elle conclu. De nombreuses discussions bilatérales se sont, en outre, tenues en marge du sommet. La chancelière a, par exemple, rencontré les présidents russe et turc, Vladimir Poutine et Recep Tayyip Erdogan.

Enfin, c’est à Osaka qu’a été définitivement adopté un nouvel accord de libre-échange entre l’Union européenne (UE) et le Mercosur (qui réunit le Brésil, l’Argentine, l’Uruguay et le Paraguay). C’est la fin de « 20 années de négociations », a souligné la chancelière. L’accord crée la plus vaste zone de libre-échange au monde et contient des engagements concernant la protection du climat et la protection de la forêt amazonienne contre la déforestation.

A.L.

Plus d’informations :

Office de presse et d'information du gouvernement fédéral (en allemand)
Conférence de presse à l'issue du premier jour du sommet du G20 (en allemand)
Conférence de presse à l'issue du deuxième jour du sommet (en allemand)

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