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Afrique : visite du ministre fédéral Heiko Maas en Éthiopie et en Tanzanie

Lever du soleil sur le Kilimandjaro © picture alliance / blickwinkel

Lever du soleil sur le Kilimandjaro, © picture alliance / blickwinkel

03.05.2018 - Article

Quelques semaines à peine après son entrée en fonction, Heiko Maas effectue un déplacement dans l’Est de l’Afrique, soulignant ainsi l’importance de cette région pour l’Allemagne.

Heiko Maas passe l’équateur pour la première fois de son mandat : il entame ce mercredi (2 mai) un voyage de trois jours en Afrique. Le développement politique et sociétal de l’Afrique revêt une importance majeure pour l’Allemagne. En choisissant l’Éthiopie et la Tanzanie, Heiko Maas se rend dans deux pays à l’influence stabilisatrice dans des régions troublées. Outre ses entretiens avec des représentants des deux gouvernements, le ministre fédéral des Affaires étrangères rencontrera des membres de la société civile et de l’opposition.

Réunion de l’Union africaine à Addis-Abeba, Éthiopie © picture-alliance / dpa
Réunion de l’Union africaine à Addis-Abeba, Éthiopie© picture-alliance / dpa
Des pôles de stabilité en Afrique

La visite de l’Union Africaine (UA) prévue jeudi 3 mai à Addis Abeba constituera un point fort de ce déplacement. L’Allemagne considère que l’organisation internationale et ses organisations régionales jouent un rôle crucial dans la gestion des crises sur le continent. L’UA se rend également de plus en plus importante aux yeux de l’Union européenne face aux défis communs : la paix et la sécurité, le développement durable et les relations commerciales, la croissance démographique et la migration. L’intégration politique et économique de l’Afrique reste donc un sujet clé de la politique africaine de l’Allemagne.

La cohésion de la société au premier plan

La promotion de la cohésion sociale sera par ailleurs au programme. L’éducation étant un pilier des processus de participation à la société, M. Maas visitera ce vendredi une école PASCH (réseau « partenaire de l’avenir ») en Tanzanie.

La promotion de la cohésion sociale et de la résolution des conflits exige d’investir dans les individus sur le terrain mais aussi de protéger sans réserve leurs droits et l’état de droit dans son ensemble. En visitant le tribunal d’Arusha (MTPI) et la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples, le chef de la diplomatie allemande entend souligner que la protection des droits de l’homme et la poursuite pénale des violations des droits de l’homme constituent un fondement de la paix des peuples en Afrique comme ailleurs.

Logo de la candidature de l’Allemagne au Conseil de sécurité © Ministère fédéral des Affaires étrangères
Logo de la candidature de l’Allemagne au Conseil de sécurité© Ministère fédéral des Affaires étrangères
Soutien de l’Allemagne

Consciente de sa propre histoire, y compris sur le continent africain, l’Allemagne poursuivra son soutien aux institutions garantes de l’état de droit. La confiance en la protection de la loi, qu’elle soit nationale ou internationale, consolide la coexistence pacifique. Une chose est certaine : on ne peut espérer d’amélioration des conditions de vie sans la paix et la sécurité. Forte du siège non‑permanent au Conseil de sécurité des Nations Unies qu’elle brigue pour 2019/2020, l’Allemagne souhaite replacer l’Afrique au centre de l’attention de la communauté internationale.

Lire aussi (en allemand) :

Le ministre fédéral des Affaires étrangères s’exprime avant son départ pour l’Éthiopie et la Tanzanie


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